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16.11.2007

Etape 50 : Gambassi - San Gimignano.

21 Juin.

Nous nous levons tôt car "plus on part tôt, moins on aura de soleil"! dit "notre sagesse populaire maison" et nous essayons de nous en persuader, mais c'est peine perdue car il est déjà là, nous guette et nous prend en charge dès notre sortie de l'hôtel.

Un indispensable et grand "caffè-latte" au bistrot du coin nous aidera à affronter les inévitables côtes brèves mais raides qui "agrémentent" notre parcours.

Le paysage de ce jour est particulier. En effet, si l'on regarde à gauche, c'est "LA" Toscane, succession de vignes et d'oliviers, ses paysages vallonnés, les grandes propriétés où l'on propose à la vente "vini e olio" et derrière les barricades de luxueux agriturismo, on entend parler anglais ou allemand.

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Au loin, les tours de San Gimignano.

De l'autre côté, on découvre des collines où apparaissent des champs de céréales et parfois même des forêts.
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Nous arrivons au sanctuaire de PANCOLE. Il fut détruit quelques heures avant l'arrivée des Alliés lors de la dernière guerre. Dans l'église de ce sanctuaire dédié à la Vierge, il y a un très beau tableau montrant Marie donnant le sein à Jésus-enfant. Il est assez rare sans doute, de voir dans les églises, un tel tableau offrant cette scène toute de tendresse et d' "humanité", de la Mère de Dieu.

A l'extérieur, un escalier, avec des personnages de taille humaine, auxquels se joint Dédette, descend dans une grotte, sous l'église, où est représentée une crèche de la Nativité.
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En fin de matinée, nous montons vers SAN GIMIGNANO. Nous mangeons notre casse-croûte à l'ombre des arbres d'une place dominant la campagne environnante. Les touristes, ici, sont légion. Nous en quittons rapidement le flot pour nous engager dans une petite rue et sonner au Monastère des Augustins où nous trouvons l'hospitalité. On nous octroie une minuscule cellule du couvent, donnant sur le cloître. Une toute petite fenêtre est à peine suffisante pour laisser passer un peu d'air...

Nous visitons le Monastère et, surprise, dans l'église conventuelle, une peinture représente , comme à Pancole, La Vierge Marie allaitant Jésus.
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Après quelques heures de repos, nous allons flâner en ville, goûtant au charme des petites rues bien "étudiées" pour se protéger des ardeurs du soleil. Comme tout le monde, nous nous déplaçons le nez en l'air pour regarder cette dizaine de tours qui hérissent la ville: mais qu'est-ce qu'il leur a pris d'en construire tant? C'était un concours ou quoi? Nous chercherons la réponse à ces questions fondamentales dans les dépliants du SI! En attendant, je dois me livrer à quelques contorsions pour essayer d'en faire rentrer un bout dans mon appareil photo...
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Des tours de S. Gimignano... Les autres sont dans l'album.
Avides de renseignements... nous apprenons donc qu'en l'an 1300, il y avait 72 tours à San Gimignano: utiles pour la défense de la Cité, elles symbolisaient aussi le rang social de leurs propriétaires. Aujourd'hui, la plus haute, celle du Palais du Podestat, culmine à 57 mètres.

La chaleur est toujours aussi forte. Nous succombons et achetons une glace chez un membre de l'équipe italienne de Gelati qui a remporté la coupe du monde 2007!!! En voilà, une révélation importante!

Nous rejoignons notre cellule du couvent et partageons le repas du soir avec les moines avant de chercher une bonne partie de la nuit, un peu de fraîcheur et, de bon matin, le roucoulement des pigeons qui ont investi le cloître, accompagne (ou provoque) notre réveil matinal
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